Le site de Nefermaat

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lundi 26 mai 2008

Coeur à prendre...

Battant au rythme de la passion
Blessé tant de fois sans raison
Débordant d’amour et de tendresse
Prêt à offrir les plus douces caresses…

Il palpite comme jamais, l’espoir l’entrainant toujours dans une course infinie. La finirai-je seulement un jour ? La tendresse de l’être aimé réconfortera-t-elle ce témoin débordant de l’amour que j’ai à offrir, laissera-t-elle enfin s’écouler tout ce que je retiens depuis si longtemps et que personne n’accepte ?

D’anciennes images, des pensées oubliées, aujourd’hui le passé me perturbe, l’avenir me parait lointain et le présent est si flou, si inconstant, si éphémère… Je marche lentement dans un monde de vitesse, et je me laisse volontairement distancer. Besoin de temps, besoin de prendre du recul, besoin d’elle…
Elle ou elle ? Qu’importe pour le moment, je ne désire rien de plus qu’un tendre moment d’affection et de douceur. Un instant brillant, lumineux comme la Lune, éphémère et éternel à la fois…

Nuit de retour en arrière dont il ne me reste qu’un agréable souvenir et des pensées à foison. Mais je suis toujours au même point, je suis toujours aussi seul, et mon cœur ne demande qu’à être percé… Où est l’archer, qui de sa flèche enchantée, ouvrira les vannes d’un bonheur passionnément recherché….

mercredi 7 mai 2008

Balade...

Douce présence qui flatte et rassure certainement, mais qui perturbe également. Calme apparent des sentiments mais passion enfouie de la folie…

Rue déserte, j’aime entendre le bruit de mes pas sur le trottoir, comme un rythme posé qui guide mes pensées. Et les lumières éblouissent mon âme de milles nuances colorées. Un vent délicieux vient caresser ma peau et fait voler mes longs cheveux. La fraicheur de l’eau fait frissonner ma peau mais envoute mon âme avide de liberté.

Qui suis-je ? Où vais-je ? Une intense sérénité m’habite, une pureté retrouvée. Des projets fous, des rêves insensés, c’est toujours mon cœur qui me guide tandis que je fixe quelques mots, accoudé sur la rambarde à regarder la Vie qui s’écoule lentement dans la nuit…

Nobles, majestueux et puissants, deux lions montent la garde et ouvrent le chemin vers un monde de rêve et de magie. La ville ne dort que d’un œil, et quelques voitures, quelques passants poursuivent leur destinée alors que je les observe d’un regard pensif…

Aux bruits de la ville se mélangent ceux de l’eau et des remous. La brise caresse le fleuve et sa surface change à chaque seconde. Eternel mouvement pour un fugace dessin. Quelques clochettes tintent au claquement des sabots. Je suis secoué, je tremble même par moments, et mon esprit s’envole pour d’autres rêveries fantastiques, vers de nouvelles contrées peuplées d’un idéalisme acharné et d’un amour exacerbé. Le Pont aux Lions, porte vers la passion…

Etrange dualité de la vie : néons et chant des oiseaux, klaxons et clarté de la nuit, hôtels et appel du muezzin… Paradoxe inconstant d’une vie millénaire. Je marche sans trop savoir où je vais ; je rêve sans trop savoir où je suis ; j’espère sans trop savoir d’où je viens… A cheval entre deux mondes, deux univers, deux pensées. Comme un tendre couple enlacé qui fonce vers l’avenir. Et poussé par le vent du fleuve, source de vie, je continue mon chemin infini…

Modeste coin de verdure où le calme et la beauté perdurent. Ilot de fraicheur, fouetté par ce vent de bonheur, loin de toute clameur. Et voici que s’élève, derrière un voile de pudeur, la lumière de la Vie. Majestueuse apparition qui réchauffe la terre après cette longue nuit de ténèbres… Son éclat rayonne parmi les cieux et annonce le début d’une nouvelle vie. Cette balade de rêve s’achève ici. Mes derniers mots se perdront dans le vent réchauffé qui emporte mes pensées vers un pays de douce poésie…

dimanche 30 mars 2008

Masques...

Qu’ai-je fait ? Pourquoi m’as-Tu fait subir cela ? Pourquoi t’es-Tu cachée ? Tu m’as laissé seul face à de nombreux masques magnifiques mais pas réellement sincères… Elles n’étaient pas Toi et pourtant je l’ai cru à plusieurs reprises. Mon âme de rêveur s’est envolée si loin que j’ai presque eu peur de la perdre à jamais… Mon cœur a espéré plus que de raison, et la réalité a failli avoir raison de lui !

Comment ai-je pu Te confondre avec quelqu’un d’autre ? Tu es pourtant unique et c’est toujours Ta pensée qui rend mes rêves magiques… Ton sourire illumine mes nuits d’ébène, Tes yeux reflètent le feu de mon âme, Tes lèvres chassent le silence de mon esprit, Ta douceur rallume mes espoirs déçus et Ta présence fait éclater ma joie disparue… Mes mains parcourent Tes lignes gracieuses, mes vers appellent Ta tendresse, mon regard imagine l’Avenir avec Toi, mes cheveux volent dans le vent de Ta passion et mon Amour Te recouvre toute entière… Cette symphonie de regards, de gestes et de rêves est la musique qui berce mon âme par ces beaux jours de printemps…

Tu n’es pas là, Tu portes toujours un masque et Tu te refuses à moi. Pourtant je garde l’espoir d’avoir la force et l’Amour nécessaires pour réussir à le soulever et enfin t’embrasser.
Le muezzin a déjà chanté mais je n’ai pas encore dormi. Les oiseaux expriment leur joie de vivre, la douce lumière du matin dissipe la brume ; j’écris mes rêves d’infini, la prose efface des vers d’égarement… La peur et le doute ont failli me faire franchir la ligne rouge. Je regrette déjà d’être passé à l’orange, car je refuse de conduire ma vie comme une voiture ici !
La lumière de l’Amitié m’a fait un appel de phare, je me suis arrêté et j’ai vite pris une autre direction. Quand une passion discrète apaise la folie d’une âme, quand les mots ouvrent certaines portes fermées depuis bien trop longtemps, quand le silence est parfois plus parlant, quand les liens effacent la distance… Tu me fais tant avancer sur ma voie que je te dois beaucoup… Depuis que ton nom traverse mon esprit, je rêve les yeux ouverts et si Elle passe, je La verrai… Tu n’as jamais eu de masque, ton espoir et ta passion m’ont conquis. Mon Amie… Fine fleur dans un champ que le vent m’apportera pour décorer ma vie après mes rêves. Grâce à toi, je crois en Elle… Merci !

samedi 29 mars 2008

Quand...

Quand on n’a en tête que son nom
Qui nous fait perdre la raison
Quand on n’a que la seule envie
Que celle d’être avec elle pour la vie
Quand on n’a que le grand amour
Qui nous fait vibrer comme un tambour
Quand on n’a que la cruelle tristesse
Quelle celle d’un cœur qui blesse…

Quand les cieux s’assombrissent
Quand les espoirs palissent
Quand le monde encore nous déçoit
Quand la vie s’éteint une nouvelle fois
Quand les jeunes enfants meurent
Quand les plus belles pleurent
Quand la tendresse disparait
Quand l’Etat supprime la liberté…

Quand on n’a que ses yeux
Pour admirer le ciel bleu
Quand on n’a que ses mains
Pour forcer le destin
Quand on n’a que ses lèvres
Pour embrasser ses rêves
Quand on n’a que son âme
Pour vaincre l’enfer des flammes…

Quand le sommeil se fait sentir
Quand les amis nous font sourire
Quand l’amour nous enlève
Quand la paix apporte une trêve
Quand les mots disent la vérité
Quand le courage permet d’aimer
Quand la foi oublie la peur
Quand le monde trouve le bonheur…

                                A131141521

Histoire

Cycle infini de la vie
Douce ronde infinie
Tourbillon de pensées étranges
Il rêve d’une étoile et d’un ange…

Course et saut dans le vide
Il n’hésite plus et décide
De foncer réaliser ses rêves
Le poète vit et s’élève…

Envie de graver des mots
Dans le marbre de l’Histoire
Des profondeurs à tout là-haut
Ils vaincront tout même le noir…

Quel sera donc son avenir
Vivre ses passions à la folie
Fixer sur ses lèvres un sourire
Et La chérir pour la vie…