Le site de Nefermaat

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mardi 14 octobre 2008

Pression...

Envie de crier, de rage, d’amour, de colère, d’espoir, de douleur, de joie… Besoin d’hurler ce qui se terre au fond de son âme, ce que le corps et l’esprit ne peuvent plus exprimer simplement.
Il ne ressent plus que la force des vagues qui s’entrechoquent, qui s’écrasent contre la jetée, dans une dernière poussée, une ultime chance d’avancer vers un autre monde. Le fracas de l’eau, les gouttes qui traversent le ciel dans une mosaïque de couleurs étincelantes. Et ses pensées, en bataille, en perpétuel mouvement, dans le plus fou des tourbillons que l’Univers puisse créer…
Elle va et vient, comme la marée sur une plage solitaire. Au rythme du vent et de la vie, elle vogue sans se soucier de l’avenir, en gardant toujours son sourire, vers une destination certainement fort jolie.
Quel contraste entre cette passion de l’océan qui se déchaine et la quiétude d’une mer tranquille, entre la passion qui brûle son âme d’une flamme rougeoyante et la sérénité de ses idées, ses projets…

Pourquoi ne plus espérer à jamais
Pourquoi arrêter de la désirer
Il lui a ouvert toutes ses pensées
Mais il ne sait toujours pas où aller…

Animé par le plus fou des désirs
Son visage tourné vers l’avenir
Il tente de s’envoler vers ses rêves
Même si la vie souvent lui enlève…

Eclairé par une douce bougie
Accompagné par la vigne et son fruit
Les rêves et le temps se sont écoulés
Son cœur ne pourra jamais se fermer…

Malgré la joie de ses plus beaux sourires
Et l’intense envie de se réunir
Il aimerait voler vers le plaisir
Mais le plus souvent ne fait que souffrir...

Le poète ne change pas, il ne changera jamais, il ne veut pas changer, il ne peut pas, et pourtant il se retrouve toujours dans les mêmes situations, les mêmes envies, les mêmes besoins, les mêmes rêves... et surtout les mêmes frustrations, les mêmes déceptions, les mêmes blessures...
Il a, un jour froid d’hiver, écrit un poème en se décrivant comme un phœnix, exprimant le fait qu'importe les déceptions, les rêves déchus, il brûle certes, mais renaîtra toujours de ses cendres, avec un nouvel espoir toujours plus fou.
Mais en fait, il hait cette vie... Un éternel cycle, qui n'a pas de fin, pas de repos... Il rêve, brûle, meurt, renaît, rêve encore plus haut, tombe, et ainsi de suite... La fin est toujours aussi tragique avant un nouveau cycle. Une éternité de rêve et d'espoir, de passion et de folie, mais... seul... dans un monde qui n'appartient qu'à lui, que peu peuvent saisir, et que peu désirent partager...
Alors il boit, écrit, fume, rêve, pense, espère, mais n’oublie jamais. Comment pourrait-il d’ailleurs cesser de la regarder, d’avoir envie, d’être troublé, elle si proche et si lointaine à la fois… La nuit passe, il reste. Elle passe le voir, mais il reste seul. Les rêves s’en vont, il reste à espérer. La vie défile, il reste en profitant de cette étrange nuit, hors du temps, tel un inconnu perdu dans les méandres de l’existence.

samedi 11 octobre 2008

Contemplation

Face à cette douce mer bleutée
Et à la ville qui s’éveille lentement
Le soleil éclaire les façades dorées
L’eau reste victorieuse éternellement…

Il aime franchir les limites de la vie
Il ferme les yeux au dessus du vide
Il aimerait avoir une vie intrépide
Même si parfois il se rapproche de la folie…

L’animation apparait soudainement
Mais les rêves jamais ne cessent
Bien que parfois ils laissent
Une amère impression d’égarement…

Les images défilent devant ses yeux
Il observe cette beauté éternelle
Il s’égare par delà les cieux
Peut-être en espérant une vie nouvelle…

vendredi 10 octobre 2008

Valse

Dans un monde coupé de tout
Parfois la vie avance sans nous
Et lui perdu dans ses pensées
Se fait très souvent distancer…

Les paysages défilent et le vert s’installe
La beauté devient loi et la peur détale
Elle court, danse, vole, d’un pas léger
Parfois à la recherche de l’être aimé…

Il aimerait pouvoir la faire valser
Comme il joue avec les mots sur le papier
Elle refuse de trop réfléchir
Elle ne sait que lui offrir son sourire…

Elle demeure pour l’instant une belle inconnue
Un rayon de soleil qui disparait au coin d’une rue
Il attend patiemment de pouvoir la rencontrer
Et d’être enfin libre de l’aimer…

mercredi 8 octobre 2008

Parties...

Quelques vapeurs qui caressent l’esprit
Un corps qui divague après les parties
Des rêves à fusion avant la folie
Pourquoi continuer à dire oui…

Quelques chansons pour faire vibrer l’âme
Parfois les cœurs tombent dans les flammes
La vie brise parfois les rêves comme une lame
Et oublie les grandes passions de notre âme…

Quelques discussions autour de la vie
Parfois on ne comprend pas les prix
Le principal est de profiter de la vie
Quand on passe de bons moments entre amis…

Pourquoi je dors pourquoi j’ai froid
Pourquoi je suis si mal quand elle n’est pas là
Je me réveille avec l’espoir qu’ici bas
Elle viendra frapper à ma porte en bois…

mardi 7 octobre 2008

Thoughts...

Your eyes sparkle with joy
I think much to you
I shower you with kisses
But you are so far away…

As a sweet shooting star
You cross my life in light
The memories together of the desert
Why not a hectic life?

I am only a modest dreamer
Which seeks to love more than anything
Live life intensely and with keenness
Your beautiful smile makes me kneel…

A sweet music to rock the words
Who filled my mind and my thoughts
All they fly to you light
Unless you can reject them to water…

To you...

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