Sale temps...
Par Nefermaât, lundi 13 février 2006 à 11:05 :: Les écrits d'un grand rêveur... :: #9 :: rss
Temps gris, froid... La mélancolie m'envahit; Que faire, que dire ? Je ne sais plus... Cela m'emporte, je me laisse aller... Toujours cette même impression d'égarement. J'écris sans cesse, mais ça ne m'apporte rien... Le temps est aussi triste que moi. Un léger vent frais me saisit, je suis mal... J'en arrive à me demander si je fais bien d'écrire, je tourne en rond, je désespère... Ca a de moins en moins de sens... Lointain, inaccessible, le bonheur me nargue et je l'envie... Pourquoi n'ai-je pas le droit à ce bonheur si cher à mes yeux ? Pourquoi je dis toujours pourquoi ?? Mes journées ne sont qu'une succession d'interrogations. Je ne veux plus y penser, oublier... Comment s'exprimer autrement ? Il n'y a que cette feuille et ces quelques mots qui me comprennent. On peut me lire, m'apprécier ou non, mais pas me comprendre... Je suis un être seul, au milieu de la foule, entouré, mais affreusement seul !! Je suis oppressé, mon mal-être ne cesse d'augmenter, je dois extérioriser cette souffrance qui m'étouffe, qui m'isole... Je pensais que le travail allait l'occulter, mais c'est plus fort que tout, rien ne peut la faire partir... En tout cas, je n'ai pas réussi à trouver cette solution tant espérée ! J'aimerai tant savoir que faire pour me sortir de cette impasse. Je ne peux même plus pleurer, c'est tellement puissant que je n'en ai plus la force ! Même de cette manière, je ne peux plus me soulager... Parfois l'envie me prend de tout laisser tomber, d'oublier, de me laisser aller à la solitude, qu'elle devienne maximale, et que d'un coup, elle m'emporte loin de tout ça, loin de toute cette souffrance, de tout ce malheur... Je ne veux plus vivre, plus ressentir tout ça... Mon cœur s'émiette plus le temps passe, je perds chaque jour un peu plus de ma félicité, de ma joie... L'espoir disparaît avec le temps... Le vent se lève un peu plus, je frissonne... Entouré, mais seul... C'est bien là ce qui me fait souffrir. Ce paradoxe me terrifie, m'obsède... Je dois supporter le bonheur des gens, et ma souffrance grandissante ! Je n'arrive même plus à être heureux pour eux... La solitude me rend égoïste. Ne plus penser aux autres, seul un petit nombre pense à moi... Un petit trou dans les nuages, une lueur d'espoir ?? Non, j'ai trop froid... Je cherche un peu de chaleur à mettre dans mon cœur...
Commentaires
1. Le vendredi 23 juin 2006 à 01:59, par Nobody's perfect (except you - of course!- )
2. Le jeudi 4 janvier 2007 à 23:25, par Claire
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