Dans un monde coupé de tout
Parfois la vie avance sans nous
Et lui perdu dans ses pensées
Se fait très souvent distancer…

Les paysages défilent et le vert s’installe
La beauté devient loi et la peur détale
Elle court, danse, vole, d’un pas léger
Parfois à la recherche de l’être aimé…

Il aimerait pouvoir la faire valser
Comme il joue avec les mots sur le papier
Elle refuse de trop réfléchir
Elle ne sait que lui offrir son sourire…

Elle demeure pour l’instant une belle inconnue
Un rayon de soleil qui disparait au coin d’une rue
Il attend patiemment de pouvoir la rencontrer
Et d’être enfin libre de l’aimer…