Le site de Nefermaat

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

vendredi 22 décembre 2006

Phoenix

Comme enfermé dans une cage
Je vois défiler mes rêves et j'enrage
Je m'emporte une nouvelle fois
Mais la vie encore me déçoit
Blessé, détruit, anéanti
Consumé par la passion, la folie
Je ne suis plus qu'un tas de cendres
Moi qui en avait assez d'attendre...

Comme un bel et grand phoenix
Mes yeux de nouveau se fixent
Sur une nouvelle dame oiselle
Evidemment, la plus belle
Pourtant elle continue à voler
Et moi je reste enfermé
Mais le rêve me redonne la vie
Pour la plus grande joie de la folie...

Je suis cet oiseau mystique
Rêvant de choses fantastiques
Mourant à chaque espoir déçu
Mais renaissant de mes cendres comme une mue
Grâce à un merveilleux nouveau rêve
Avec qui doucement je m'élève
Pour atteindre le plus haut des cieux
Là où enfin je suis heureux...

Mais je suis toujours dans ma prison
Et même si je rêve à tord et à raison
Eux continuent leur chemin
Promis à un autre destin
Alors je vais briser ces barreaux
Et m'envoler tout là-haut
Pour ne plus rêver et brûler hélas
Mais virevolter et vivre à la place...

Sauter et faire le grand plongeon
Savoir oublier la raison
Et se décider enfin
A prendre son destin en main
Les rêves gouvernent notre vie
Et plus que tout je les remercie
De m'avoir tant apporté
Pour maintenant les réaliser...

mardi 19 décembre 2006

Désillusions...

©Calinore

Le jour où le rêve rejoint la réalité
Mais où celle-ci ne fait que passer
Fait sombrer le bonheur et la foi
Dans un gouffre oublié de la joie...

Tout donner, ne rien recevoir
L'éternité, mais perdre l'espoir
Retrouver ses vieux démons
Retomber dans une sombre prison...

Si rêver ma vie était finalement
La cause de mes plus grands tourments
Malheureusement il en est ainsi
Je suis un rêveur à l'infini...

Comment pourrais-je réussir à partager
Toutes mes pensées et sentiments idéalisés
Qui se bousculent sans cesse en moi
Avant de s'écraser sur un mur en béton froid...

Je m'enferme dans cette vie de rêve
Puisque tristement tout s'achève
L'espoir un jour reprendra le dessus
Car moi je ne changerai plus !

Une vie de désillusions
Des rêves à foison
Un rêveur idéaliste
Dieu que la réalité est triste...

lundi 4 décembre 2006

Tendresse... (suite et éternité...)

Un sursaut. Essoufflé. La lueur du soleil éclaire la pièce d'une lumière diffuse. J'ai encore rêvé ! Toujours plus vrai, plus réel, mais chaque matin je continue de me réveiller... Mais ce matin, c'est différent : l'inconnue n'en est plus une, puisque c'est toi. Je suis sorti de cette léthargie mélancolique où tu disparaissais sans cesse. Aujourd'hui, dans la douceur du matin qui se lève, tu es à mes côtés. Un drap posé sur ta peau douce, te protège du froid alors que le sommeil est encore présent chez toi...
Les yeux fermés, un fin sourire sur les lèvres, et une sérénité apparente, tu es divinement belle, et pour une fois, je suis heureux de ne pas rêver !
Cette joie tant rêvée, tant espérée, tant recherchée, est finalement bien peu comparée au bonheur que d'être enfin avec toi, avec l'amour comme couverture. Je te connaissais déjà, je t'attendais impatiemment, et avec la grâce de la Lune, la rapidité de l'éclair, et l'éternité de la lumière, tu es descendue dans mon univers pour que je te compose des vers...
J'admire les deux étoiles de tes yeux qui scintillent, elles éclairent les sombres profondeurs de mon âme solitaire, et m'illuminent en me faisant découvrir le monde. Je regarde avec confiance en direction de l'avenir, et en voyant ton sourire, je ne peux m'empêcher de sourire également...
C'est incroyable comme un simple sourire, un simple regard peuvent apporter de joie, de chaleur dans un cœur. Voir la joie d'un enfant, un sourire éclairer son visage, ses yeux se brouiller de larmes, c'est terriblement touchant... De même que voir un regard noir, pénétrant, amoureux, vous fixer droit dans les yeux, comme cherchant à deviner vos pensées, et en y voyant une passion amoureuse éternelle... Ton sourire a éclairé mes rêves avec la lumière de la réalité, et l'inconnue de mes rêves est devenue la femme de ma vie.
Et tandis que je me lève dans cette vie qui est désormais la nôtre, l'espoir en l'avenir me fait regarder droit devant moi, sans le moindre doute, et je vois au loin un bonheur inégalé qui n'attend plus que nous marchions, main dans la main, pour aller le retrouver.
Mon amour, le goût de tes lèvres, la caresse de ta peau et la chaleur de tes bras me plongent dans un tourbillon de plaisir et de sentiments, flot incontrôlable qui me submerge, qui me foudroie de bonheur... La foudre puis le soleil, la chute puis la relève, la tristesse puis notre allégresse, pour l'éternité, à tes côtés, à rêver et à s'aimer...