Le site de Nefermaat

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lundi 4 septembre 2006

L'Egyptienne...

Un corps qui se trémousse
Une belle peau douce
Un regard de feu
Un cœur qui s’émeut
Une danse exotique
Un moment unique
Des corps serrés
Des rythmes endiablés
Des sourires magiques
Des mouvements érotiques
Tout ceci pour décrire
L’immense et énorme plaisir
Que j’ai ressenti
Pendant ces instants chéris
Où il n’y avait plus que nous
Où elle me rendait fou
La musique et la danse
Avec nos pas en cadence
Permirent ce partage éphémère
Où nos cœurs et nos âmes fusionnèrent
Mais le silence se fit
Et déjà elle était partie
Pourquoi cette triste fin
Revient vers moi si souvent
Me hanter tout le temps
Mais elle allait se marier
Le sort était déjà joué…

Lumière...

Ebloui. L'infini. Cette immensité qui semble s'offrir à mon regard. Montagnes de nuages, masses informes mais attirantes, je suis fasciné par ce que je vois à travers le hublot. C'est un autre monde, un univers digne des rêves, perdu entre l'éclat du soleil et le bleu profond de l'eau...
Le soleil frappe la surface et à cause des reflets, on la croirait blanche, lisse comme du métal, mais tachée un peu partout par les nuages présents dans le ciel. J'aimerais plonger dans ce paysage infini, voler avec la même liberté, le même sentiment de bien-être que dans mes rêves... Mais n'est-ce pas ce que je suis en train de faire, voler, et traverser ce paysage unique, merveilleux. Un gros morceau de coton passe en dessous de nous. Un virage... Vision sur la mer, ridée par quelques vagues. Je ferme les yeux et j'essaye de faire abstraction du bourdonnement perpétuel des moteurs : instant volé au temps, sensation éternelle et éphémère à la fois... En rouvrant les yeux, je regarde dehors : le soleil, reflété par le moteur de l'avion, m'aveugle l'espace d'une seconde...
En regardant derrière moi, là où les rayons ne frappent pas directement, la vue est plus "réelle" : mer bleue, une petite île et quelques bateaux dont le sillage laisse une trace blanche sur les flots.
Mais de l'autre côté, c'est vraiment irréel. Une immensité de lumière qui se perd au loin dans un océan de ténèbres.... Serait-ce une métaphore de la vie : merveilles, sensations, lumière avant le noir, éternellement... Sur ce point, j'émets un doute. Et puis, essayez d'avancer vers cette zone d'ombre, elle s'éloigne, il ne fait jamais nuit partout, toujours un endroit baigné de lumière, comme une éternelle touche d'espoir en la beauté de l'univers...

Rêveries...

Une paix se diffuse en moi
Dans les jardins de Montazah
Et la mer devant moi si belle
Semble lancer comme un appel
A ceux qui voudraient la rejoindre
La chérir ou même l'étreindre...

Tandis que se lève la brise
Rester heureux est ma devise
Profiter de ce changement
Complet de vie en ce moment
Pour apprendre à aimer la vie
Qui n'est pas si mal réussie...

Assis à l'ombre des grands pins
Comment ne pas croire au destin
Après être arrivé ici
En cette terre si jolie
Les rêves reviennent vers moi
Et dans le bonheur je me noie...

Crépuscule...

Alexandrie la magnifique
La merveille des temps antiques
Tandis que le soleil se couche
Toute cette beauté me touche
Une nouvelle vie va commencer
Les lumières vont s'allumer
Comment pourrais-je décrire
Ce bonheur qui me fait sourire
Bientôt le soleil disparaît
Dans les lueurs d'une mer bleutée
Tous les immeubles alignés
Semblent alors remercier
L'astre de les avoir caressé
De ses doux rayons dorés
Et alors la ville s'anime
Après cette pause minime
Durant laquelle la chaleur
Trop forte empêchait tout labeur
Nostalgie d'un grand passé
Souvenirs tant regrettés
Alexandrie en appelle maintenant
Au créateur, le soleil brûlant
Pour que demain une nouvelle fois
Il éclaire et protège la ville des rois
Et la nuit se lève
Ma balade s'achève
Mais une nouvelle journée
Relancera toutes ces pensées...