Le site de Nefermaat

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

lundi 1 mai 2006

Refrain...

©Calinore

Cette cruelle lassitude
Ce trop plein de solitude
Ce manque d'amour
Ces bonheurs trop courts
Comment résister
A l'envie de pleurer
Qui se fait sentir
Et ne me fait pas souffrir...

Mais c'est toujours pareil
Et j'oublie les merveilles
De la joie passée
Pour lentement m'enfoncer
Dans un tourbillon
Synonyme du brouillon
Que sont ma petite vie
Et toute sa mélancolie.

Toujours des vers
Et cela reste un mystère
Réussir à me comprendre
Et pouvoir suspendre
La folie qui m'entraîne
Dans les terribles arènes
D'une mortelle souffrance
Pour m'apporter la délivrance.

Voici l'éternel refrain
Du petit lutin
Qui aimait trop rêver
Et par-dessus tout aimer
Mais la vie n'était pas aussi belle
Que la petite étincelle
Qu'il aurait aimé sentir briller
Dans son petit cœur blessé.

Aurélie

Ma chère petite Aurélie
Ma cousine la plus jolie
Ce n'est pas dur d'un côté
C'est la seule que j'ai
Et on peut dire que je l'aime !
Elle est toujours là pour consoler ma peine,
M'écouter, me soutenir
Me conseiller, me faire sourire.
Et voici que mon compère
Avec qui je fais la paire
A réussi à toucher son cœur
Pour mon plus grand bonheur.
Comment ne pas être heureux
En regardant ces deux amoureux ?
Mais je m'éloigne du sujet
Aujourd'hui, tu as la priorité.
Car si maintenant je suis là
C'est uniquement pour toi.
Et qu'importe le prix à payer
Pour les nombreux billets
Il n'est rien comparé
Au plaisir de pouvoir te serrer
Tendrement dans mes bras
Et d'admirer ton jolie minois.
Alors je continue à écrire ces mots
Qui sont un cadeau
Pour la plus belle des cousines
A deux doigts d'être divine.
Je vais peut-être arrêter de parler
Pour que nous puissions festoyer
Et tous ensemble te souhaiter
La plus belle des soirées.
Je te dis joyeux anniversaire
Tu as mon amitié la plus sincère.
Je t'embrasse très fort
Et peu importe le temps qu'il fait dehors
Il fait toujours beau dans mon cœur
Grâce à toute ta douceur.
En espérant que Thomas
Qui tient très fort à toi
Te rende aussi heureuse
Que joyeuse.
Mais je ne me fais pas de soucis
Vous deux, c'est pour la vie.
Je ne cesse de parler
Je ne sais plus m'arrêter
Et cette petite poésie
C'est à toi que je la dédie.

Abîme...

Mon moral est à six pieds sous terre
Mon âme brûle en enfer
Comment la sortir de cette prison
Qui me fait perdre la raison...
J'aimerais tant savoir
Comment faire pour boire
La coupe de l'Amour
Avec elle pour toujours.
Le poids de mes pensées m'écrase
Je ne connais plus l'extase
Je m'enfonce dans le gouffre de la tristesse.
Et la terrifiante douleur progresse
Et s'étend dans mon cœur déchiré
Par tant d'amour distribué
Mais jamais reçu en récompense
Voici la cause de ma souffrance...
Le ciel est noir, l'orage arrive
Et moi je pars pour l'autre rive
Celle où le silence règne en maître
Ce calme nécessaire pour me permettre
D'apaiser mon esprit torturé.
Cela aurait pu être un conte de fées
Mais ce fut un terrible drame
Qui eut finalement raison de mon âme.
Me reposer, oublier
Laisser la vie passer
Et se demander à quoi cela a servi
Sinon augmenter les troubles de ma vie.
A croire que le tourment
Que je ressens maintenant
Est finalement nécessaire
A ma vie de misère
Car je fais toujours tout ce qu'il faut
Pour que mon cœur parte en morceaux...

Mélancolie...

Une jolie lune rousse
Dans le ciel se trémousse
Les milles et une merveilles
De la nuit maintenant se réveillent.

De nombreuses lueurs
Font oublier la terreur
De cette sombre nuit
Synonyme de ma vie.

La musique et les rires
Me font esquisser un sourire
Mais même en cette longue soirée
Je ne me peux m'empêcher de rêver.

Le froid se fait sentir
Mais rien ne sert de fuir
La vie est là, ici
Et rien n'est fini.

Comme le calme après la tempête
J'ai des pensées plein la tête
A la recherche du repos éternel
Et de la rencontre de ma belle.

Les fleurs se sont fermées
La journée est terminée
Il ne reste plus que de vaines pensées
A ressasser pour l'éternité.

Les heures et les minutes passent
La peur me terrasse
Crainte de ne pas trouver
Ce monde tant espéré.

Un cheval lancé au galop
Une sieste au bord de l'eau
Une harmonie avec la nature
Serait-ce mon futur ?

Trouver la paix de l'âme
Eviter cette terrible lame
Qui terrifie mon cœur
Pour atteindre le bonheur.

Je connais le goût de cette solitude
Qui devient même de la lassitude
Mais celui de l'amour parfait
Se fait presque oublier.

Dans cette soirée m'isoler
Seulement pour m'exprimer
Car les feuilles me comprennent
Et ne m'apportent point de peine.

Alors au revoir à tout ça
Je ne suis plus là
Petit instant d'une vie
Dans laquelle je me languis.