Le site de Nefermaat

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mercredi 31 mai 2006

Liberté

Une épaisse fumée bleutée m'entoure, je ne distingue plus rien, mais je sens mon corps s'envoler... Oui, mon esprit s'évade, je vole en direction d'un pays inconnu. Je ne comprends pas ce qui se passe, c'est une sensation nouvelle. Mais elle m'apaise, me rend heureux, me fait beaucoup de bien. Où vais-je ? Après tout, cela n'a pas d'importance... Comme un train vers un pays merveilleux, j'ai sauté dans la grande barque de la vie. Aucune question sur ce qui arrivera, aucune pensée pour ce qui s'est passé, tout est là, maintenant !
Tandis que mes yeux s'ouvrent, un tapis volant m'entraîne dans les délices de l'amour... Ta peau douce, ton visage, tes yeux, tout ceci a l'air d'un rêve. Et pourtant, c'est bien réel. Une réalité légère, libre, sans aucune contrainte... Libre de profiter de l'instant présent, du bonheur qui nous emplit, de la joie de partager des moments merveilleux. Ah délicieuse vie qu'est la mienne en ce moment !
Quelques notes de musique, un peu de rêve, une touche de liberté, de petits rayons de soleil, et beaucoup de tendresse... Voici la recette du bonheur ! Comme il est agréable de se sentir flotter, sans que rien ne semble pouvoir vous attraper. Libre comme l'eau, tel un poisson magique qui nage dans toutes les directions sans penser au lendemain. Aujourd'hui, il va par là, demain peut-être ira-t-il ailleurs... Quelle importance ? Il prend plaisir, il profite, et il vit ! Agir, ne pas se laisser porter par le fleuve de la vie, mais nager, plonger, sauter : prendre plaisir à chaque instant, de toute chose, ainsi la vie vous sourit. Il n'y a plus d'angoisse, plus de peur ni de contrainte... Légèreté des notes qui flottent dans l'air, puissance des chaudes étreintes, paix des âmes en communion, douceur des mains qui se serrent... Tant de mots, tant d'idées pour décrire cet état paisible, agréable. Mais finalement, rien ne sert de le décrire, d'en parler... Il faut juste le vivre, et en profiter ! Il est des choses qui ne peuvent se comprendre totalement sans les avoir vécues. Cette légère liberté, magique comme ces moments éphémères, en fait partie... Cessons de parler, de discuter, et vivons. Vive la vie !

jeudi 25 mai 2006

Zellidja...

Ô voyages merveilleux
Enfin nos rêves sont réalisés
Nos esprits s'envolent vers les cieux
Tous ensemble pour l'éternité

Grand merci à Zellidja
Sans qui je ne serai pas là
Une fondation magnifique
Des expériences magiques

Une volonté, un esprit
Une si grande richesse à offrir
Des personnes mais surtout des amis
Une vie pour faire plaisir

Comment vous remercier
En vous faisant partager
Toutes ces sensations
Grâce à la Fondation

lundi 22 mai 2006

Trombe...

Une puissance saisissante
Une force pénétrante
Une vie qui me tient
Sans vouloir penser à demain
Debout sur la roche
Je ne me suis jamais senti aussi proche
De cette immensité qui m'appelle
Cette mer si belle
La pouvoir de la vie
L'espoir qui ressurgit
Cette eau qui m'entoure
Serait-ce pour toujours ?
Le spectacle qui s'offre à moi
Tandis que je pense à toi
Me fait oublier les tourments
De cette vie en mouvement
La pluie qui tombe du ciel
La mer ne pense qu'à elle
Les vagues et les remous
Forment ici un tout
Grâce auquel je pense que
Je pourrai enfin devenir heureux
Une image, un tableau
Juste quelques mots
Oublier et se mettre à rêver
Pour toute l'éternité...

mardi 16 mai 2006

Sensations...

Lumière... L'éclat rayonne dans mes pensées, après tous ces moments de sombre souffrance. Le scintillement du bonheur me fait du bien, et me réconforte. Mais comme une petite bougie qui éclaire une pièce, j'ai peur de m'approcher et de l'éteindre... Je ferme les yeux et j'essaye de sentir la vie qui m'entoure. Il m'arrive par moments de souhaiter être aveugle... Savoir ressentir le monde, les gens, connaître leurs réactions grâce à mes sens, intérioriser les sentiments, se laisser aller. Bénéficier d'une lumière exceptionnelle sur les gens que l'on rencontre malgré le noir dont est fait notre vie. Toucher, entendre, sentir... pour aimer, comprendre, réfléchir... La vue est le sens que nous utilisons le plus, et pourtant c'est un de ceux qui peut nous trahir le plus : j'ai l'intime conviction qu'on pourrait vivre aussi bien, si ce n'est mieux en s'en passant pour certaines choses... Je ne dis pas que les aveugles ont une vie facile, je dis que nous qui avons la chance de voir, nous devrions parfois ne plus regarder la vie... Parler, écouter, ressentir, je suis certain qu'on peut réussir à apprendre plus d'une personne ne cette manière, sans jamais l'avoir vue. Il est évident que c'est aussi une chose nécessaire, mais est-elle primordiale ? Je pense connaître certaines personnes que je n'ai jamais vues, mieux que d'autres que je côtoie régulièrement ! Et par-dessus tout cela, une musique se fait entendre, quelques notes de piano me font rêver de voyage... Comme j'aimerais pouvoir réaliser tous ces rêves merveilleux... Et en même temps, je me dis que certains me sont agréables uniquement car ce sont des rêves...
La musique remplit la pièce de ses sonorités mélodieuses, mes yeux sont fermés, je suis allongé, et j'écoute... Rien ne vient troubler cette paix de l'âme, ce repos du corps et de l'esprit, et mes pensées sont toutes dirigées vers un monde merveilleux, loin vers l'Orient...
Il arrive que la vie aille trop vite pour moi, qu'elle défile sans que je puisse m'y accrocher, mais parfois tout arrive sans que l'on s'y attendre, comme si une force mystérieuse nous avait poussé, et nous aurait fait plonger dans le fleuve éternel ! Une rencontre, des sentiments, des mots, des envies, tout est là, et moi dans cette eau fraîche, je me sens un peu perdu, surpris par tant de nouveautés... Comment un évènement aussi simple peut-il bouleverser une vie de cette manière, faire que chaque jour soit différent, qu'une personne compte autant si soudainement, et que l'espoir renaisse aussi fort que s'il n'avait jamais disparu...? La peur et le doute sont pourtant là... Certes le courant des sentiments nous emporte, mais après tant de naufrages, comment oser lâcher la branche, et se laisser aller. Tous ces sombres moments sont autant de poids qui risquent de nous entraîner par le fond, alors qu'apprendre à vivre avec les transformerait en bouées... Ne pas craindre de tomber, apprendre et se relever... Et nager à contre courant s'il le faut, pour ne pas rater la vie, et profiter de chaque parcelle de bonheur qu'elle peut nous apporter. Le bonheur est comme un arbre qui se penche sur l'eau, certaines branches sont à portée de main, et il faut savoir les saisir avant de basculer dans le gouffre...

lundi 1 mai 2006

Refrain...

©Calinore

Cette cruelle lassitude
Ce trop plein de solitude
Ce manque d'amour
Ces bonheurs trop courts
Comment résister
A l'envie de pleurer
Qui se fait sentir
Et ne me fait pas souffrir...

Mais c'est toujours pareil
Et j'oublie les merveilles
De la joie passée
Pour lentement m'enfoncer
Dans un tourbillon
Synonyme du brouillon
Que sont ma petite vie
Et toute sa mélancolie.

Toujours des vers
Et cela reste un mystère
Réussir à me comprendre
Et pouvoir suspendre
La folie qui m'entraîne
Dans les terribles arènes
D'une mortelle souffrance
Pour m'apporter la délivrance.

Voici l'éternel refrain
Du petit lutin
Qui aimait trop rêver
Et par-dessus tout aimer
Mais la vie n'était pas aussi belle
Que la petite étincelle
Qu'il aurait aimé sentir briller
Dans son petit cœur blessé.